Bruce Fauveau

Comédien/humoriste

L’équipe

  • L’interprète, Bruce Fauveau 

A propos de Chassés Croisés

“Les sketches c’était sympa quelques années mais j’avais très envie de raconter UNE histoire du début à la fin, de retourner vers le théâtre tout en continuant à faire rire mon public, d’effacer Bruce au seul profit des personnages. Le seul en scène – en fait, je préfère dire “pièce de théâtre solo” – s’imposait. En reposant Les Croisades vues par les Arabes de Amin Maalouf (j’adore), mon choix était fait : ça se passerait au Moyen Orient et en 1144.   Ca raconterait une histoire banale aux yeux de l’Histoire mais fondamentale pour ceux qui la vivraient. Je pouvais me plonger dans la recherche historique, la recherche de personnages, et la recherche narrative.

Hommes, femmes, animaux, chrétiens, arabes : tout jouer, tout seul. Entendre les rires, écouter l’émotion et surtout transpirer… beaucoup ! Comme sous le soleil d’Edesse. »

 

  • Le Co-auteur, Daniel Minsky 

Daniel Minsky est né à Genève mais il a grandit à Toronto, au Canada. Il écrit sa première pièce de théâtre professionnelle à l’âge de 17 ans et plusieures autres les années suivantes. Depuis il écrit, réalise et produit des séries documentaire pour des chaînes comme Discovery Channel, History, ou Smithsonian. Il a vécu cinq ans en Arctique puis partout au Canada et filme actuellement une série documentaire sur la chasse à l’orignal dans le Yukon ! Cette collaboration sur une deuxième pièce avec Bruce marque son retour heureux dans le monde du théâtre.

 

A propos de Chassés Croisés (traduit de l’Anglais)

« Écrire ce spectacle a été a été une partie de plaisir depuis le début. Même le processus de création était différent : juste Bruce et moi sur une plage quelque part sur la Côte d’Azur en hiver, parlant de choses qu’il a toujours voulu faire sur scène. “Je peux mimer une orgie” “J’en doute pas. Comment on cale ça dans une histoire ?” je demandais. “J’aime les animaux, je veux jouer le rôle d’un pigeon voyageur qui aurait une importance vitale”, “on peut probablement bosser avec ça” je répondais. Et ça a continué ainsi. Nous avions toute la liberté du monde, c’est ça qui est chouette avec le talent de Bruce. On peut aller où on veut, devenir n’importe qui, faire arriver n’importe quoi. C’est un cadre génial.

Par ailleurs, je n’ai jamais eu envie d’écrire un one man show. J’aime les pièces à l’ancienne avec des histoires complexes. Quand on a décidé de l’histoire, j’ai dit à Bruce : “écrivons ça comme une production pour douze comédiens et plein de décors et de costumes, sans jamais penser au fait que tu seras tout seul sur un plateau vide. Ecrivons le pour une troupe. Et quand on aura fini et qu’on sera content hé bien… je retournerai au Canada et je te laisse te débrouiller pour tout jouer tout seul”. Bruce a accepté. Je ne connais personne d’autre qui aurait accepté ça. En fait, je ne connais personne d’autre qui aurait réussi à faire ce qu’il a fait. »

 

  • Le metteur en scène, Arnaud Caron 

Avant même que ses études de gestion ne soient terminées, il décroche son premier job : comédien dans une adaptation d’un roman de Patrick Cauvin, Povchéri.
Il enchaîne ensuite les rôles, classiques ou contemporains , comiques ou dramatiques, avant de rencontrer l’art de la marionnette, lors d’une discussion dans un bar avec des amis perdus de vue depuis quelques années.
Il entame alors une longue collaboration comme comédien marionnettiste avec la compagnie aiA. Plusieurs créations collectives l’emmèneront au 6 coins de l’Europe.
Il se familiarise à la mise en scène aux côtés de Corinne Boijols dont il fut l’assistant pendant 10 ans.

Chassés Croisés est sa première mise en scène solo.

 

A propos de Chassés croisés

   « A la première lecture de la pièce j’ai été agréablement surpris par sa construction quasi cinématographique (un co-auteur scénariste, forcément, ça laisse des traces …). Amener sur scène la fluidité des changements de plan d’un film était un défi de taille mais très excitant.     L’aisance gestuelle de Bruce et son talent de mime nous ont permis d’abandonner rapidement toute idée d’accessoires ou d’éléments de décor qui auraient alourdi le rythme du spectacle.

Il ne restait qu’à se concentrer sur l’essentiel : les personnages, les faisant évoluer dans un univers  grandiose ou misérable, fantaisiste ou réaliste laissant opérer la magie du théâtre et faisant la part belle à  l’imaginaire du spectateur. »